KoraCut

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Du téléchargementau premier projet.

Ce qu'il faut savoir pour ouvrir KoraCut et commencer à monter en dix minutes : l'installation, la fenêtre Nouveau projet, les modules, le plan de travail et les mises à jour.

Télécharger et installer

KoraCut existe pour macOS (Apple Silicon), Windows 64 bits et Linux (AppImage). C'est la même application sur les trois : mêmes modules, mêmes raccourcis, même fichier de projet. Un projet commencé sur un Mac s'ouvre tel quel sur un PC.

L'application est libre et gratuite, sans compte à créer. Ce qu'il faut pour être à l'aise : 4 cœurs, 8 Go de mémoire et 2 Go de disque. Avec 8 cœurs, 16 Go et une carte graphique, l'aperçu et l'export vont plus vite, mais KoraCut est d'abord réglée pour tourner sans latence sur une machine modeste.

Les raccourcis de cette documentation sont écrits pour Mac. Sous Windows et Linux, ⌘ se lit Ctrl et ⌥ se lit Alt. Les lettres ne changent pas.

La page TéléchargerLa licence et l'origine du logiciel

Le premier lancement

Au premier lancement, KoraCut ouvre l'écran d'accueil : un bouton Nouveau projet, les projets récents (vides pour l'instant) et le symbole en haut à gauche, qui ramène toujours à cet écran. Pas de compte, pas de clé à coller, rien à régler avant de commencer.

L'interface est sombre par défaut. Le thème clair et les autres thèmes sont dans le menu Affichage, et dans la palette de commandes (⌘K), qui donne accès à toutes les actions de l'application par leur nom : tape « coupe », « export » ou « thème », et la commande apparaît.

Nouveau projet : choisis le type de vidéo

⌘N ouvre la fenêtre Nouveau projet. Elle ne te demande ni une résolution ni une cadence : elle te demande quel genre de vidéo tu fais. Deux étapes.

1. Le type
Un champ de recherche (« pub » trouve « Publicité réseaux sociaux »), les 13 familles en pastilles, et une carte par type avec la vignette du format (16:9, 9:16, 1:1, 4:5), la cadence, la durée idéale et une ligne de description. Un clic sur la carte suffit.
2. Ton projet
Tout est déjà réglé d'après le guide : le nom, le format, les images par seconde, les pistes nommées (« V1 Plan large · V2 Inserts · A1 Voix · A3 Musique »), l'export prévu (préréglage et niveau sonore) et trois conseils de montage pour ce type. Tu changes ce que tu veux, puis « Commencer le montage ».

Chaque projet reçoit dix pistes vidéo et dix pistes audio, quel que soit le type : les noms du guide occupent les premières, les autres arrivent pliées et attendent. Une piste nommée « Musique » passe en orange dans la timeline. Le type est gardé dans le projet : c'est lui qui prépare l'export et qui propose les repères de la plateforme visée dans le moniteur.

« Projet libre » crée un projet sans type, avec les réglages habituels. « Réglages avancés… » ouvre la fenêtre complète des profils, pour qui en a besoin.

Le guide des 126 types de vidéos, celui que la fenêtre utiliseMonter : la timeline, le moniteur et l'export

Les sept modules

La barre du haut porte les sept modules, de gauche à droite. Maj+1 ramène à l'accueil, Maj+2 à Maj+8 ouvrent chacun d'eux. Un module, c'est une disposition de panneaux pensée pour une tâche, sur le même projet et la même timeline.

Montage
La timeline, le chutier, le moniteur, l'inspecteur. C'est là qu'on passe le plus de temps.
Étalonnage
Roues chromatiques, courbes, LUT, vue avant et après.
Audio
Le mixeur, les niveaux, la baisse automatique de la musique sous la voix, la composition.
VFX
Effets, incrustation, masques, images clés.
Photo
Retouche d'image fixe : recadrage, exposition, texte.
Illustration
Le canvas vectoriel : formes, texte, plans de travail.
Export
Le rendu, les préréglages par plateforme, la file de rendu.

Le Motion (les compositions HyperFrames) n'est pas un huitième module : c'est un panneau du Montage et du VFX, parce que ses éléments vivent dans la même timeline que tes plans.

Le module Motion

Le plan de travail, sur un portable et sur un moniteur

KoraCut choisit la disposition du Montage d'après la forme de ton écran. Sur un portable ou un moniteur 16:9, trois blocs en haut (Médias et effets, la vidéo, l'Inspecteur avec Vitesse, Sous-titres et Agents en onglets) et la timeline seule en bas, sur toute la largeur : avec dix pistes vidéo et dix pistes audio pliées, quatorze pistes tiennent à l'écran d'un 16 pouces. Sur un moniteur très large (21:9 et plus), la timeline partage le bas avec le mixeur.

Un projet vertical (9:16) change la donne : la vidéo se met à droite sur toute la hauteur, les médias et l'inspecteur en haut à gauche, la timeline en bas à gauche, collée à la vidéo.

Rien n'est figé. Tu déplaces les panneaux, tu les mets en onglets, « Enregistrer ce plan de travail… » garde ton arrangement sous un nom, « Réinitialiser le plan de travail » remet la disposition livrée. Le menu Plan de travail, section « Écran », force une variante si le choix automatique ne te convient pas.

Les mises à jour

Quand une nouvelle version est prête, KoraCut te le dit dans un bandeau du chutier : « Une nouvelle version de KoraCut est prête », avec un bouton Mettre à jour. Il enregistre ton projet, quitte et rouvre la nouvelle version sur le même projet. Rien ne se fait dans ton dos, et rien ne se fait sans ton clic.

Les notes de version sont dans le journal, et le dépôt garde l'historique complet.

Le journal

Toute la documentation

En développement

KoraCut est en développement

L'application arrive. Amadou Ba y travaille tous les jours et le site suit. Laisse ton adresse pour être prévenu à la sortie.